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Méthodologie de l'étude pour la Nouvelle-musulman
Méthodologie de l'étude pour la Nouvelle-musulman
Puisque dès que l'on a prononcé la chahàda il faut commencer à accomplir les ablutions rituelles et les prières, il convient donc, à ce moment, d'être capable d'effectuer comme il se doit ces actes que l'on ne peut ni réduire ni repousser. En milieu islamique cette nécessité ne pose généralement pas de problème. Celui qui entre en Islam est pris tout naturellement en charge par son entourage, comme un enfant par ses parents. Suivant attentivement ceux qui pratiquent ainsi avec lui, éduqué par eux dès qu'une éventuelle difficulté se présente à lui, il apprend à pratiquer sans problème en quelques jours. Par contre, si celui qui désire entrer en Islam n'a pas la possibilité d'être ainsi pris en charge pendant deux ou trois jours, il devra évidemment suivre une petite formation préalable. Signalons que pendant l'éventuelle période de recherche précédant la décision d'entrer en Islam il ne convient pas de commencer à pratiquer les rites islamiques - prière, jeûne, etc... Ces rites sont indissociablement liés à la prononciation de l'attestation de foi -chahàda - et ne sont d'ailleurs valables et efficaces que par elle. Il est par contre utile, au cours de cette période d'attente, d'étudier ces pratiques rituelles, d'en comprendre le sens et l'importance, d'apprendre par coeur les quelques paroles constitutives de la prière et de savoir comment s'accomplissent les purifications et les prières. Toutefois, dès cette période, il est bénéfique de commencer à s'abstenir de ce qui est interdit en Islam . Dans cette leçon,nous allons exposerune Méthodologie suggéré qu'une personne peut suivre et ainsi saisir une fondation solide sur les principes de l'Islam. |
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Niveauxd'indexation
ÈÓã Çááå ÇáÑÍãä ÇáÑÍíã le premier niveau :A partir dela première minutejusqu'àsemaines ÇáãÓÊæì ÇáÇæá / ÇáÚãÑ :ãä ÏÞíÞÉ ÇáÇæáì Çáì ÇÓÇÈíÚ ÇáÔåÇÏÊíä Shahada ÇáæÖæÁ ablutions ÇáÕáÇÉ ' ÊÚÑíÝ - ÇæÞÇÊ ÇáÕáÇÉ- ÚÏÏ ÑßÚÇÊ ßá ÕáÇÉ' Prière:Définition-le nombre derak'a-Temps de prière ÇáÕáÇÉ ' ØÑíÞÉ ÇáÕáÇÉ' Prière:Comment prier ÇÑßÇä ÇáÇÓáÇã ÇáÎãÓÉ Les cinq piliersde l'islam äÕÇÆÍ ááãÓáã ÇáÌÏíÏ Conseils pourun nouveaumusulman |
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La Shahada (ou chahada) la profession de foi islamique Appelée aussi « profession de foi », « témoignage de foi » ou encore « attestation de foi », la Chahada est le témoignage qu’il n’y a pas d’autre Dieu hormis Allah qui est le Seul et l’Unique et que Mohammad ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] son dernier prophète envoyé à l’humanité. La formule de Chahada est « Achhadou an lâ ilâha illa-llâh, wa ashadou ana mohammad rasûlu-llâh », ce qui veut dire : Je témoigne qu’il n’y a de Dieu qu’Allah et je témoigne que Mohammad ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] est son messager. Cette phrase est murmurée à l’oreille de chaque nouveau né musulman et à celle de chacun au chevet de son lit de mort. Elle illustre le monothéisme, important principe dans l’Islam. La Shahada doit être prononcée sous aucune forme de contrainte. Les nouveaux convertis à l’Islam se doivent de prononcer la Chahada avant toute chose afin d’entrer réellement dans l’Islam et de façon permanente. La Chahada est prononcée d’abord dans la langue de la personne puis en arabe Afin que la Chahada soit acceptée, elle doit être d’abord comprise, que la sincérité de sa prononciation soit véritable et pure. Il est nécessaire de croire en ces paroles et de se soumettre complètement et de soi-même à leur sens. La Chahada doit être aimée et sa signification tenue au plus haut regard dans le cœur et l’âme de tout croyant. Le polythéisme ou la mécréance, sous quelque forme qu’elle soit, annulent immédiatement la Chahada Aussi, la prononciation de la Shahada n’est pas suffisante pour se dire croyant et musulman. Le respect des quatre autres piliers de l’Islam est une obligation [mtohg=#ff0000]http://www.kalemasawaa.com/vb/images/smilies/3.gif[/mtohg]canonique prescrite par le Coran et le Prophète Mohammad NB : [mtohg=#ff0000]http://www.kalemasawaa.com/vb/images/smilies/3.gif[/mtohg] en arabe = salla allaho alayhi wa sallam que la paix soit sur lui |
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ßíÝíÉ ÇáæÖæÁ :
La Petite Ablution El Wodo Avant chaque prière, chaque musulman(e) doit se purifier comme suit : Intention: Avoir l'intention de faire les ablutions et dire, bismillahau nom d'Allah *** Mains: Laver ses deux mains jusqu'aux poignets 3 fois *** Bouche: Rincer 3 fois avec de l'eau *** Nez: Aspirer l'eau par le nez puis l'en sortir 3 fois *** Visage: Avec de l'eau frictionner avec minutie utilisant les deux mains 3 fois *** Avant-bras: Frictionner vigoureusement avec de l'eau jusqu'aux coudes en les incluant d'abord le côté droit puis le côté gauche, en étant sûr que l'eau va entre les doigts. Faire ceci 3 fois pourchaque bras *** Tête: Passer les mains mouillées sur la tête, du front jusqu'à la nuque et les ramener à nouveau jusqu'au front une fois *** Oreilles: Mouiller pouces et index et frictionner à l'intérieur et l'extérieur des oreilles, une fois *** Pieds: Frictionner avec de l'eau tout le pied, incluant les chevilles en commençant par le côté droit. Faire ceci 3 fois pour chaque pied. *** Chahada: Lever l'index de la main droite et dire, «ach-hadou an la ilaha illa'llah wa ach-hadou anna mouhammadan rasoulou'llah » j'atteste qu'il n'y a de dieu qu'Allah. et j'atteste que Mohamad est le messager d'Allah. Actes qui annulent les ablutions Les actes qui annulent les ablutions sont les suivantes : Urines, selles, gaz, profond sommeil, toucher de ses organes sexuels, contact sexuel avec son partenaire, perte de conscience, Si vous n'êtes pas sûr d'avoir vos ablutions, renouvelez-les. Vous devez avoir vos ablutions pour prier ou pour toucher le Coran en arabe (Moshafe). Règle à suivre 1- Toujours prendre l'eau avec la main droite. 2- Ne pas gaspiller l'eau même s'il y en a beaucoup. 3- Etre rapide mais consciencieux. 4- Après être allé aux toilettes, les parties privées doivent être Soigneusement nettoyées avec de l'eau contre toutes formes d'impuretés pour que les ablutions soient valables. |
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ÇáÕáÇÉ
La Salat La salât étape par étape L'intention An-Niya Il faut avoir l'intention in petto concernant la salât à accomplir selon qu’elle est obligatoire ou surérogatoire, à son temps ou passée L'entrée en salât Après la IKAMAH on se tient debout, en direction de la qibla (la Mecque), on lève les mains, les paumes orientées vers la qibla, au niveau des épaules ou des oreilles et on prononce la formule « Allaho Akbar » (Allah est plus Grand). Puis on pose l’avant bras droit sur l’avant bras gauche ou la paume de la main droite sur celle de gauche La récitation de la sourate al-Fatiha La récitation de la sourate al fatiha est obligatoire pendant toutes les rak‘a de la salât. Son omission rend celle-ci nulle et non avenue Après la récitation de ladite sourate on dit « âmîn » puis on marque une pause de quelques secondes La récitation d'une deuxième sourate C’est une pratique relevant de la sounna La longueur de la sourate dépend de la salât à accomplir, si on est seul ou avec quelqu’un d’autre. La sourate peut être remplacée par – La génuflexion -Roukoû Après la récitation des sourates, on doit marquer une légère pause, juste le temps de reprendre son souffle. Puis on lève les mains de la même manière qu'au premier takbir, on prononce la formule « Allaho Akbar » et on accomplit le roukoû‘ : on s’incline en mettant son dos à l’horizontale, la tête au même niveau et en s’appuyant des paumes des mains sur les genoux. On écarte les coudes des flancs. On dit trois fois ou plus: « soubhana rabi al‘adhîm » (Gloire à mon Seigneur le Sublime). On se redresse après le roukou‘ en levant les mains de la même manière qu’auparavant en disant : « sami‘a Allaho liman hamidah » (Que Dieu entende celui qui le louange), puis «rabbanâ wa laka- lhamd » (Notre Seigneur, A Toi la louange!). Si on est avec l’imam, on dit juste après lui : « rabbanâ wa laka- lhamd ». La prosternation Soujoûd On prononce le takbir sans lever les mains puis on se prosterne. On commence par appliquer les mains au sol, les doigts étendus et dirigés vers la qibla, puis les genoux et enfin le front. On veille à ce que les paumes des mains soient au niveau des oreilles, à ce les bras ne soient pas appliqués au sol et écartés des hanches. Le nez et le front doivent toucher le sol. Les pointes des orteils doivent être orientés vers la qibla Pendant cette posture, on prononce trois fois ou plus la formule : « soubhâna rabi al-a‘lâ» (Gloire à mon Seigneur le Très Haut) puis on invoque Dieu. La position assise entre les deux soujoûd On relève la tête après la prosternation en prononçant le takbir, puis, on prend calmement la position assise : on étend le pied gauche, genou plié, sous les fesses. On garde le pied droit vertical, genou plié, les orteils étant dirigés vers la qibla. A ce moment, on prononce la formule suivante : »Allahoumma ghfir lî, wa-rhamni, wa-hdinî, wa‘afinî, wa rzouqnî » (Seigneur, pardonne-moi, accorde-moi Ta miséricorde, guide-moi, et accorde-moi de quoi subsister). Le deuxième soujoûd On prononce le takbir, et on accomplit le deuxième soujoûd comme au premier. Pour retrouver la station debout, on prononce le takbir C’est le début de la deuxième rak‘a. Elle est exécutée de la même manière que la première et se termine par le tachahhoud Le tachahhoud Le Tachahoud est une formule qu’on récite à voix basse à deux reprises : après la deuxième rak‘a, et après la troisième lors de la salât du Maghrib et la quatrième lors des autres salât Pour accomplir le premier tachahhoud, on étend le pied gauche et on s'asseoit dessus, on garde le pied droit vertical, les orteils dirigés vers la qibla Pour accomplir le deuxième tachahhoud, on s’assied appuyé sur le côté gauche, les deux pieds rangés du côté droit, en plaçant le gauche sous la jambe droite. On garde le pied droit en position verticale. On tient le genou gauche par la main gauche servant d’appui Dans les deux tachahhoud, on place la main droite sur le genou, les doigts pliés, et on remue l’index de manière à dessiner des petits cercles. Quand on arrive à la formule de confession de foi « ach-hadou alla ilaha illa Allah wa ach-hadou anna Mohammad rasoûlou-Allah », on relève l’index vers le ciel Le taslîm Après le deuxième tachahhoud, on prononce le taslîm qui clôture la salât On se tourne vers la droite de manière à ce que la joue droite soit visible pour celui qui est assis derrière en prononçant la formule du taslîm « assalamou ‘alaikoum ». Pour les malékites, cette formule ne devrait être prononcée qu’une seule fois. On la commence en regardant vers la qibla pour la terminer en tournant la tête vers la droite. Pour l’imam ainsi que celui qui fait la salât seul, ils doivent avoir l’intention, en prononçant le taslîm, de clôturer et de saluer les anges et les autres orants (pour l’imam). Les invocations après salât Après la salât, on peut prolonger le recueillement en faisant les invocations suivantes Prononcer 3 fois « astaghfirou Allah » (Je demande pardon à Dieu); Prononcer la formule suivante « Allahoumma anta as-Salâm wa minka as-salâm tabarakta ya dhaljalâli wal ikrâm »; Réciter ayat al koursî (le verset 255 de la sourate al Baqara (la génisse)); Réciter 3 fois les sourates d’al Ikhlâs, al falaq et annâs, surtout à l’issue de la salât du sobh et du Maghrib; Dire 33 fois « soubhan Allah », 33 fois « alhamdou lillah », 33 fois« Allahou Akbar » et terminer par dire une seule fois « lâ ilâha illallah wahdahou lâ charîka lahou ». il est préférable d’utiliser les doigts plutôt que le chapelet; Invoquer Dieu, car c’est là un moment où l’invocation est certainement exhaussée |
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Le jeûne en Islam
Qu'est-ce que le jeûne en Islam ? Définition du jeûne Jeûner en arabe signifie "s'abstenir", "se retenir de..." Appliqué à la religion, jeûner a pris le sens de renoncer, par piété, au boire, au manger, aux relations sexuelles et à tout ce qui est considéré comme étant susceptible de rompre le jeûne, depuis l'apparition de l'aube jusqu'au coucher du soleil. Origine du jeûne Le jeûne a été prescrit pour la communauté musulmane comme il l'a été aux peuples précédents. Dieu dit dans le Coran : "Croyants ! Le jeûne vous est prescrit, comme il l'avait été aux confessions antérieures. Ainsi atteindriez-vous à la piété." Il fût institué un lundi du mois de Chaabane de la 2ème année de l'hégire (624 ap. J.C.). Mérites et profits du jeûne [ Son mérite a été reconnu par les hadiths du Prophète Mohammed (sur lui la bénédiction et la paix) qui dit - Le jeûne préserve de l'enfer, tel un bouclier au combat (Recueil d'Ahmed) - Celui qui jeûne un jour pour l'amour de Dieu, sera éloigné du feu, de la distance parcourue en 70 années. (Recueils de Boukhari et Mouslim) - L'invocation de celui qui jeûne sera exaucée chaque fois qu'il rompt son jeûne (le soir). (Recueil d'Ibnou Maja) - Une des portes de Paradis est appelée « Porte de Rayane » - La Porte des Rafraîchissements. Seuls ceux qui jeûnent la franchissent. Il sera dit "Où sont ceux qui jeûnaient ?" Ils se lèveront alors et entreront. Aucune autre personne ne la franchira. Elle sera refermée à jamais. (Recueils d'AbouSonni et AbouNaim) Avantages spirituels Le jeûne exerce l'homme à l'endurance, fortifie sa volonté, lui enseigne l'autodiscipline et lui en facilite l'application ; il crée en lui la crainte de Dieu et la nourrit, et surtout la piété qui est le fondement du jeûne. Dieu ne dit-il pas : Ainsi, atteindrez-vous à la piété ? (Coran, 2 - La Vache - 183) Avantages sociaux Quand aux profits sociaux, le jeûne habitue la communauté à l'organisation et à l'union, à l'amour de la justice et à l'égalité. Il suscite en elle la pitié et la charité, la préserve de la méchanceté et de la corruption. Avantages physiques : Du point de vue de la santé, le jeûne assainit les intestins, régénère l'estomac, débarasse le corps des produits résiduels et soulage de l'embonpoint. Le Prophète a dit Jeûnez, vous acquérrez la santé (Recueil d'Ibnou Sunny) Quels jours peut-on jeûner ? Les jours où l'on peut jeûner [ Le jeûne est tantôt louable, tantôt blâmable, et tantôt interdit. Il est louable dans les cas suivants : 1 - Le jeûne du jour d'Arafate (9ème jour de Doul-hija) : pour ceux qui ne sont pas en pélerinage. Le Prophète Mohammed a dit : Une absolution de deux années, une année antérieure et une année ultérieure est accordée à celui qui jeûne le jour d'Arafate, et une absolution d'une année passée à celui qui jeûne le jour d'Achoura (le dixième jour de Moharram). 2 - Le jeûne du jour d'Achoura : Le Prophète [mtohg=#ff0000]http://www.fleurislam.net/media/lg_saws30b.gif[/mtohg] dit Dieu remet les péchés d'une année passée à quiconque jeûne le jour d'Achoura. (Recueil de Mouslim) Le Prophète [mtohg=#ff0000]http://www.fleurislam.net/media/lg_saws30b.gif[/mtohg] jeûna ce jour-là et recommanda de le jeûner en disant : Si je suis encore vivant l'année prochaine, et si Dieu le veut, je jeûnerai aussi le 9ème de Moharram. 3 - Le jeûne des six jours du mois de Chawal : Le Prophète [mtohg=#ff0000]http://www.fleurislam.net/media/lg_saws30b.gif[/mtohg] dit Qui jeûne Ramadan, puis le fait suivre de six jours du mois de Chawal est comme celui qui a jeûné toute l'année. (Recueil de Moslim) Une bonne action est rétribuée au décuple. 4 - Le jeûne de la première quinzaine de Chaabane : Aïcha a dit : "Je n'ai pas vu le prophète[mtohg=#ff0000]http://www.fleurislam.net/media/lg_saws30b.gif[/mtohg] jeûner un autre mois que celui de Ramadan et je ne l'ai pas vu jeûner plus de jours qu'au mois de Chaabane." 5 - Le Jeûne de la première décade de Dhol-hidja : Le Prophète [mtohg=#ff0000]http://www.fleurislam.net/media/lg_saws30b.gif[/mtohg] a dit : Il n'y a pas de jours où les bonnes oeuvres sur plus agréées de Dieu autant que les 10 premiers jours de Dhol-hidja. Même la guerre sainte ? lui dit-on. Même la guerre sainte, répondit le Prophète (sur lui la prière et la paix), sauf dans le cas d'un combattant qui part avec toute sa fortune pour la guerre sainte et qui n'en revient pas. (Recueil de Boukhari) 6 - Le jeûne du mois de Moharram : interrogé sur le meilleur Mois de jeûne, après Ramadan, le prophète [mtohg=#ff0000]http://www.fleurislam.net/media/lg_saws30b.gif[/mtohg]répondit : C'est Moharram ! (Recueil de Mouslim) 7 - Le jeûne des jours de pleine lune : C'est-à-dire le 13ème, 14ème et 15ème jour du mois lunaire. Abou Dhar dit: Le Prophète [mtohg=#ff0000]http://www.fleurislam.net/media/lg_saws30b.gif[/mtohg] nous a recommandé de jeûner les trois jours de pleine lune de chaque mois. Ces trois jours de jeûne équivalent au jeûne de l'éternité. (Recueil de Nassa'i) 8 - Le jeûne de chaque lundi et jeudi : On rapporte que le prophète[mtohg=#ff0000]http://www.fleurislam.net/media/lg_saws30b.gif[/mtohg] jeûnait constamment ces deux jours. Interrogé à ce sujet, il répondit : Les "oeuvres " sont soumises à Dieu tous les lundis et jeudis. Le Seigneur pardonne tout Musulman (ou croyant) à l'exception de deux personnes en discorde. Il dit "Ajournez ces deux-là" (Recueil d'Ahmed) 9 - Jeûner un jour sur deux : Le Prophète [mtohg=#ff0000]http://www.fleurislam.net/media/lg_saws30b.gif[/mtohg] a dit : Le jeûne le Plus agréé de Dieu est celui de David. La Prière la Plus agréée de Dieu est celle de David. Il dormait la moitié de la nuit, veillait le 1/3 puis il se recouchait le 1/6. Il jeûnait un jour et rompait son jeûne le jour suivant. (Recueils de Boukhari et Mouslim) 10 - Le jeûne pour le célibataire qui n'a pas les moyens de se marier : Le Prophète [mtohg=#ff0000]http://www.fleurislam.net/media/lg_saws30b.gif[/mtohg] a dit : Quiconque est capable de se marier, qu'il se marie, C'est le meilleur moyen d'empêcher les regards et les organes sexuels de commettre des actes immondes. Celui qui est incapable de se marier., qu'il jeûne Cela émousse son ardeur. (Recueil de Boukhari) |
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Al-Zakât
L’aumône légale ( Al-Zakât ) est le troisième Pilier de l’Islam. Allah – Exalté soit-Il – en a institué l’obligation dans Son Livre en disant : [mtohg=#ff0000]http://www.sajidine.com/versets/9_103.gif[/mtohg] { Prélève de leurs biens une Sadaqa par laquelle tu les purifies et les bénis. } [ Sourate 9 - Verset 103 ] { Ô les croyants ! Dépensez des meilleures choses que vous avez gagnées et des récoltes que Nous avons fait sortir de la terre pour vous. } [ Sourate 2 - Verset 267 ] [mtohg=#ff0000]http://www.sajidine.com/versets/2_111a.gif[/mtohg] { Et accomplissez la Salat et acquittez la zakat. } [ Sourate 2 - Verset 111 ] Le Prophète - que la paix et le salut soient sur lui - a dit aussi : L’Islam est bâti sur cinq fondements : L’attestation qu’il n’y est de dieu qu’Allah [mtohg=#ff0000]http://www.sajidine.com/image/azawajal2.jpg[/mtohg] et que Mûhammad est Son Serviteur et Son Messager. L'accomplissement de la Prière. L’acquittement de l’aumône légale. Le jeûne du Mois de Ramadhâne. Le Pèlerinage à la Mecque au moins une fois dans sa vie pour celui qui en a les moyens. Chaque Musulman dont la condition financière est au-dessus d’un certain minimum précisé, doit payer annuellement de ses ressources à 8 catégories qu'Allah [mtohg=#ff0000]http://www.sajidine.com/image/azawajal2.jpg[/mtohg]a désignées comme suit : { Les Sadaqats ne sont destinés que pour les pauvres, les indigents, ceux qui y travaillent, ceux dont les coeurs sont à gagner (à l'Islam), l'affranchissement des jougs, ceux qui sont lourdement endettés, dans le sentier d'Allah, et pour le voyageur (en détresse). C'est un décret d'Allah! Et Allah est Omniscient et Sage } [ Sourate 9 - Verset 60 ] Le pauvre est celui qui ne trouve pas de quoi subvenir à ses besoins et à ceux des siens, en nourriture, vêtements et logement, même s’il possède un montant imposable de biens. Le nécessiteux peut être plus ou moins aisé que le pauvre. Tout deux sont considérés sur le même pied d’égalité et on leur applique la même règle. Mais Le Prophète [mtohg=#ff0000]http://www.sajidine.com/image/sws2.jpg[/mtohg]dans un hadith, a défini le nécessiteux comme suit : « Le nécessiteux n’est pas celui qui va d’une personne à une autre, congédié par une bouchée ou deux, par une ou deux dattes, mais le nécessiteux est celui qui n’a rien à dépenser et dont on ne soupçonne pas la privation pour lui venir en aide et qui ne présente pas pour demander l’aumône » [ Hadith rapporté par Al-Boukhari ] La zakat n’est valable qu’accompagnée de l’intention de la faire. Si elle en est dépourvue, elle n’a plus valeur de Zakât,, car le Prophète [mtohg=#ff0000]http://www.sajidine.com/image/sws2.jpg[/mtohg] dit : « Tout acte est relié à l’intention qui l’inspire et nul n’a de son œuvre que la valeur de son dessein ». Donc, celui qui s’en acquitte, doit avoir à l’esprit que c’est bien la Zakât de ses biens qu’il fait en vue d’être agréable à Allah [mtohg=#ff0000]http://www.sajidine.com/image/azawajalb.jpg[/mtohg]. La sincérité est la condition pour l’agrément de toute dévotion. Allahhttp://www.sajidine.com/image/azawajalb.jpg dit : { …cette Loi ne leur est prescrit que d’adorer Allah d’un culte sincère } [ Sourate 98 - Verset 5 ] L’argent que nous versons à titre de zakât n'est pas quelque chose dont Allah [mtohg=#ff0000]http://www.sajidine.com/image/azawajalb.jpg[/mtohg]a besoin ou qu'Il reçoit. Il est au-dessus de tout besoin ou désir. Il nous promet, dans Sa grâce infinie, des récompenses innombrables si nous aidons nos semblables. Mais il y met une condition fondamentale : quand nous versons la zakât au nom d'Allah nous ne devons pas attendre ni exiger un profit terrestre des bénéficiaires ni essayer de nous établir une réputation de philanthrope. La zakât est aussi fondamentale dans l'Islam que les autres formes des ‘Ibâdât : Salât (la prière) et Sawm (le jeûne). Son importance réside dans le fait qu'elle nourrit en nous les qualités de sacrifice et nous débarrasse de l'égoïsme. L’Islam accueille en son sein ceux-là seuls qui sont prêts, dans la voie d'Allah, à distribuer une part de leurs biens durement gagnés, volontairement et sans aucun espoir de profit temporel ou personnel. L’Islam n'a rien à faire avec les avares. Un vrai musulman, quand l'appel viendra, sacrifiera tous ses biens selon le désir d'Allah [mtohg=#ff0000]http://www.sajidine.com/image/azawajalb.jpg[/mtohg], car la zakât l'a déjà entraîné à cela. La société musulmane a énormément à gagner à l'institution de la zakât. C'est le devoir le plus strict de tout musulman fortuné de venir en aide à ses semblables pauvres ou dans une situation moins favorisée. Sa richesse ne doit pas être utilisée uniquement pour son confort et son luxe personnels ; d'autres ont aussi un titre sur ses biens : les veuves et les orphelins de la nation, les pauvres et les invalides ; ceux qui ont des capacités mais manquent des moyens de chercher un emploi utile, ceux qui ont les capacités mais pas d'argent pour acquérir de l'instruction et devenir ainsi des membres actifs de la communauté. Celui qui ne reconnaît pas un droit sur ses biens à de telles personnes de sa communauté est réellement cruel. Car il ne pourrait y avoir de plus grande cruauté que de remplir ses coffres tandis que des milliers d'êtres meurent de faim ou souffrent du chômage. L’Islam est l'ennemi juré d'une telle forme d'égoïsme et de cupidité. Les incroyants, dénués de tout sentiment d'amour universel, ne savent que conserver leur argent, et pour le faire fructifier le prêtent avec intérêts. Les enseignements de l'Islam sont l'exacte antithèse de cette attitude. Ici on partage sa richesse avec ses semblables et on les aide ainsi à se suffire à eux-mêmes et à devenir des membres productifs de la société. |
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ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] ? Sache qu’on ne peut donner la Zakât qu’aux catégories de personnes qu’Allah a exposé dans Son Livre, Allah dit : Les sadaqâts ne sont destinés que pour les pauvres, les indigents, ceux qui y travaillent, ceux dont les cœurs sont à gagner (à l’Islam), l’affranchissement des jougs, ceux qui sont lourdement endettés, dans le sentier d’Allah, et pour le voyageur (en détresse). C’est un décret d’Allah! Et Allah est Omniscient et Sage ( Sourate 9 - At-Tawbah : 60) Les catégories citées dans ce noble verset sont celles qui méritent la Zakât, et il y a unanimité (des savants) pour dire qu’il n’est pas permis d’en donner quoi que ce soit à d’autres qu’eux.[…] Cheikh ibn Taymiyah a dit : « Il est obligatoire de la donner à ces huit catégories si on en trouve, sinon on la donne à ceux d’entre eux qui sont présents et envoyer le reste vers les lieux où on trouve ces autres catégories. » Ibn Taymiyah dit que le nécessiteux qui néglige la prière ne doit rien percevoir tant qu’il ne se sera pas repenti et n'aura pas repris la prière, car la négligence de ce devoir est un grave péché. Il n’est pas acceptable qu’un homme qui se rend coupable de ce péché soit aidé financièrement tant qu’il ne se sera pas repenti à Dieu : une telle personne sera donc privée de son droit à la zakât, à moins que ceci ne l’aide à revenir vers le droit chemin et à se réformer. Il n’est pas permis de s’écarter de ces huit catégories citées par Allah pour donner dans d’autres actes de bien, comme la construction des mosquées ou des écoles, d’après la Parole d’Allah : « « Les aumônes (obligatoires) ne sont que pour les pauvres, les indigents… », ici le mot « que » (innamâ) induit la stricte limitation, appuie le jugement de ce qui suit et rejette ce qui est en dehors de ces huit catégories. Le sens est alors : les aumônes ne sont pas destinées à autres que ceux-là, mais uniquement à eux. Et Allah n’a nommé ces huit catégories que pour montrer que la Zakât ne sortait pas de ces catégories et ne pouvait être donnée à d’autres. Ces catégories se divisent en deux : - Ceux qui sont dans le besoin parmi les musulmans - Ceux qui, si on leur donne de la Zakât, cela aidera l’islam et les renforcera dans leur foi. Ces huit catégories sont : 1 – Les indigents : Ils sont plus dans le besoin que les pauvres, car Allah a commencé par eux, et Allah ne commence que par ce qui est plus important. Les indigents sont ceux qui ne trouvent rien pour vivre et ne peuvent chercher cette subsistance eux-mêmes, ou n’en trouvent qu’une partie mais insuffisante. Il faut leur donner de la Zakât ce qui va leur suffire s’ils ne trouvent vraiment rien de quoi vivre, ou leur donner le complément nécessaire s’ils ne trouvent pas suffisamment de quoi vivre une année complète. 2 – Les pauvres : Leur condition est meilleure que celle des indigents, le pauvre est celui qui trouve presque suffisamment de quoi vivre ou la moitié. On lui donne de la Zakât le complément qui va lui suffire à vivre une année entière. 3 - Ceux qui travaillent à la percevoir : Ils sont ceux qui la collectent, la protègent et la distribuent à ceux qui la méritent sous l’ordre du gouverneur des musulmans. On leur donne de la Zakât un salaire pour leur travail, sauf si le gouverneur leur octroie déjà un salaire, dans ce cas ils n’ont aucun droit à la Zakât. Aujourd’hui, les collecteurs sont payés par l’Etat, il leur est donc interdit de prendre quoi que ce soit de la Zakât pour leur travail, car ils ont déjà reçu un salaire pour leur travail. 4 - Ceux dont on veut rapprocher les coeurs : ils sont de deux types : mécréants et musulmans. On peut donner la Zakât au mécréant si on espère sa conversion à l’islam afin de renforcer son intention et sa motivation, ou si en lui donnant la Zakât on va protéger les musulmans de son mal ou du mal d’un autre. Quant au musulman, on peut lui donner de la Zakât pour renforcer sa foi ou si on espère la conversion des gens de son rang, et pour d’autres buts semblables profitables aux musulmans. Mais il ne faut faire cela qu’en cas de nécessité, car Omar, Othmân et Alî ont délaissé l’octroi à ceux dont on veut rapprocher les coeurs, car cela n’était pas nécessaire à leur époque. 5 - Pour affranchir (les esclaves) : Ils sont ceux qui sont faits prisonniers et qui ne trouvent pas de quoi se faire libérer, on peut alors donner de quoi payer la rançon et les libérer de leur joug. Il est aussi permis au musulman d’acheter un esclave avec sa Zakât et de l'affranchir. Il peut aussi racheter avec la Zakât le prisonnier musulman, car en faisant cela on libère le musulman de la captivité. 6 - Ceux qui sont lourdement endettés : ils sont de deux types : Celui qui est endetté pour d’autres, par exemple s’il y a une divergence entre deux tribus ou deux villages sur une affaire de droit du sang ou d’argent et que cela amène entre eux haine et inimitié, quelqu’un peut s’interposer et donner de ses biens en compensation de ce qu’il y a entre eux, afin de mettre fin à cette querelle. Celui qui fait cela aura fait un grand bien et il lui est permis de le prendre de la Zakât afin que cela ne le prive pas de tous ses biens et que cela l’encourage lui et d’autres à accomplir cet acte noble qui met fin aux querelles et aux troubles. Plus encore, le Législateur a clairement exposé ce cas, comme il est rapporté dans le Sahîh Muslim d’après Qubaysah qui dit : « Je me suis acquitté d’une dette pour un autre et le Prophète ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]m’a dit : « Reste jusqu’à ce que les aumônes (Zakât) nous arrivent, afin que nous ordonnions qu’on te la donne. » Celui qui est endetté pour lui-même, comme celui qui veut acheter sa liberté à un mécréant, ou celui qui a une dette qu’il ne peut régler. On lui donnera alors de la Zakât de quoi payer sa dette. 7 - Dans le sentier d’Allah : C'est-à-dire donner à ceux qui sont partis combattre et qui ne perçoivent pas de salaire (du gouverneur), car le sens générale de « sur le sentier d’Allah » est le combat. Allah ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] dit : « Allah aime ceux qui combattent sur Son sentier » ( Sourate As-Sâf - verset 4) . 8 - Le voyageur (dans le besoin) : C'est-à-dire le voyageur stoppé dans son voyage du fait qu’il n’a plus d’argent ou qu’il l’a perdu. (Littéralement dans le verset : « Fils du chemin ») ainsi on a nommé celui qui est sur les routes « fils du chemin ». On peut lui donner ce qui va lui permettre de rentrer chez lui, et s’il est en chemin vers un autre pays, on va lui donner ce qui lui permettra de s’y rendre et de revenir chez lui. Entre dans cette catégorie : l’invité comme l’a dit Ibn 'Abbas ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] et d’autres. Et si on donne quelque chose au voyageur, au combattant, à l’endetté ou au prisonnier et qu’il en reste quelque chose après avoir comblé leur besoin, ils doivent le rendre, car ils ne possèdent pas totalement ce qu’on leur a donné, mais uniquement ce qui leur est nécessaire. Cela ne leur est dû qu’en raison d’une cause et si cette cause disparaît le droit aussi disparaît. ___________________________________ Sache qu’il est permis de donner l’intégralité de la Zakât à une seule des catégories citées, Allah ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] dit : « Si vous donnez ouvertement vos aumônes, c’est bien. Mais si vous les donnez en secret aux pauvres, c’est encore mieux pour vous. » ( sourate 2 Al-Baqara - verset 271) Aussi d’après le hadith de Muâdh ibn Jabal, lorsque le Prophète ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] l’a envoyé au Yémen : « Informe-les qu’Allah leur a rendu obligatoire une aumône prise de leurs riches et donnée à leurs pauvres. » (Al-Bukhârî et Muslim). Dans le verset et le hadith, une seule catégorie est citée, ce qui montre que l’on peut ne la donner qu’à eux. On peut également ne la donner qu’à une seule personne, car le Prophète ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] a ordonné à Banî Zarîq de donner leurs aumônes à Salma ibn Sakhr (rapporté par Ahmad). Il dit aussi à Qubaydah : « Reste jusqu’à ce que les aumônes (Zakât) nous arrivent, afin que nous ordonnions qu’on te la donne. » Ces deux hadiths montrent qu’il est permis de ne donner qu’à une seule personne parmi les huit catégories. Il est préférable de la donner aux proches dont la prise en charge n’est pas obligatoire, ceci de proche en proche, d'après la parole du Prophète ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] : « L’aumône que tu feras à ton proche et à la fois une aumône et maintien des liens de parenté. » ( rapporté par At-Tirmidhî) ______________________________________ Il n’est pas permis de donner la Zakât à la tribu des Banî Hâshim, auxquels s’ajoutent la famille de 'Abbâs, 'Alî, Ja'far, 'Aqîl, Al-Hârith ibn 'Abd Al-Muttalib et Abû Lahab, d’après la parole du Prophète ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] : « Les aumônes ne conviennent pas à la famille de Mouhammad, ce ne sont que "les impuretés des gens". » ( rapporté par Mouslim) Il n’est pas permis de donner la Zakât à une femme pauvre si elle est prise en charge par son mari qui lui est riche,également au pauvre s’il a un proche riche qui le prend en charge, car ils peuvent se passer de prendre de la Zakât. Il n’est pas permis de donner la Zakât aux proches dont la prise en charge est obligatoire, car ce faisant celui qui agit ainsi « protègerait » son argent. Quant à ceux qu’il prend en charge par bonté (et non par obligation) il peut leur donner de sa Zakât. Ainsi, Al-Boukhârî rapporte que l’épouse de Abdullah a interrogé le Prophète ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] à propos de deux neveux orphelins qu’elle élevait, si elle pouvait leur donner sa Zakât ? Il répondit oui. Il n’est pas permis de donner la Zakât aux ascendants qui sont les parents et grands-parents, ni aux descendants qui sont les enfants et petits-enfants. Il n’est pas permis de donner la Zakât à l’épouse car elle n’en a pas besoin étant donné qu’il doit la prendre en charge, et que ce faisant il « protègerait » son argent. Le musulman doit s’assurer de la situation de ceux à qui il donne sa Zakât, s’il la donne à celui dont il pense qu’il la mérite, puis il lui apparaît qu’il ne la mérite pas, cela ne lui est pas compté, mais si rien ne lui apparaît cela lui est compté. Il se suffit de ce qui est plus probable tant que rien de contraire ne lui apparaît, car lorsque deux hommes sont venus demander l’aumône au Prophète ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] il les a regardés et a vu qu’ils étaient robustes, il leur dit : « Si vous voulez je vous en donne une part, mais (sachez) que ni le riche ni l’homme fort et capable n’y a droit. » ( rapporté par Abou Dâwoud). De Cheikh Salih El Fawzan |
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Le pèlerinage à la Mecque: Le pèlerinage annuel (Hajj) à la Mecque est une obligation, une fois au cours de leur vie, pour ceux qui sont physiquement et financièrement capables de le faire. Près de deux millions de personnes, provenant des quatre coins du monde, se rendent chaque année à la Mecque. Bien qu'il y ait toujours de nombreux visiteurs à la Mecque, lehajj annuel doit être fait au douzième mois du calendrier islamique. Les pèlerins de sexe masculin portent un vêtement spécial d'une grande simplicité qui élimine toute distinction de classes ou de culture afin que tous soient égaux devant Dieu. ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] Des pèlerins entrain de prier à la mosquée Haram à la Mecque. Dans cette mosquée, il y a la Kaaba (l'édifice cubique noir sur la photo) vers laquelle se tournent les musulmans pour prier. La Kaaba est le sanctuaire que Dieu a ordonné aux prophètes Abraham et son fils, Ismaël, de construire. Parmi les rites du Hajj, il y a l'obligation de tourner sept fois autour de la Kaaba et de faire sept fois l'aller-retour entre les collines de Safa et Marwa, comme l'avait fait Hagar lorsqu'elle cherchait de l'eau. Ensuite, les pèlerins se rejoignent à ArafaÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] où ils prient Dieu et Lui demandent pardon; pour beaucoup, ce moment fait penser à un aperçu du Jour du Jugement. La fête de l'Aïd Al-Adha, qui est célébrée avec des prières, marque la fin du Hajj. Cette fête et celle de l'Aïd al-Fitr, qui est un jour de fête marquant la fin du Ramadan, sont les deux célébrations annuelles du calendrier musulman. |
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Allah ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] a imposé le Hajj et la ‘Oumra à Son serviteur de manière explicite que ce soit à travers le Coran ou à travers la Sounnah authentique du Prophète . Et cette obligation doit être honorée au moins une fois dans sa vie.Allah ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] a dit : { Et c’est un devoir envers Allah pour les gens qui ont les moyens, d’aller faire le Hajj de la Maison.} [ Sourate 3 - Verset 97 ] Pour ce qui est de prouver l’obligation de faire le Hajj une fois dans sa vie, on peutle retrouver dans le Hadith rapporté par Abou Houreïra ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] lorsque le Prophète ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]fit un sermon et dit : « Ô Gens ! Allah vous a prescrit le Hajj. Faites-le ».
Quant à la femme, il y a une sixième condition qui est celle de la présence de son mari ou d’un de ses Mahram ( c’est-à-dire toute personne masculine pubère qu’elle ne peut épouser) qui voyagera avec elle pour le pèlerinage. Il n’est pas permis à la femme de voyager seule pour le Hajj sans son époux ou l’un de ses Mahram, comme son père, son frère, son fils…. Cette obligation de la présence d’un Mahram n’est en aucun cas levée, qu’elle trouve un groupe sûr de femmes ou non ; que son Hajj soit un Hajj obligatoire ou facultatif, qu’elle soit vieille ou jeune. Le Prophète ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] adit : « Il n’est pas permis à la femme de faire un voyage d’un jour et d’une nuit sauf si elle est accompagnée d’un Mahram » Le Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui)avait même ordonné à un homme qui s’était engagé dans une troupe pour une bataille, alors que sa femme voulait aller au Hajj, d’accompagner sa femme au Hajj et de retarder le combat[ Hadith rapporté par el Boukhari et Mouslim ] Lorsque le musulman a réuni toutes les conditions que l’on vient de citer, il doit alors s’acquitter du Hajj. Néanmoins, il reste encore à définir le sens de la capacité. En fait, c’est lorsque le musulman possède des provisions qui lui suffiront pour son aller et pour son retour. Ces provisions devront aussi suffire pour subvenir aux besoins de sa famille après son départ, et ceci jusqu’à ce qu’il revienne du Hajj. La capacité comprend également la monture qui le transportera ainsi que les provisions qu’elle nécessite et tout ce dont il a besoin comme bagages. Par ailleurs, il faut que le pèlerin soit en sécurité lors de son voyage. La capacité comprend également la bonne santé physique. Lorsque toutes ces conditions sont remplies, alors Allah ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] rend obligatoire le Hajj à Son serviteur. Par contre, il n’est pas demandé au pèlerin de remplir les conditions de la capacité longtemps avant le Hajj, l’objectif étant qu’il possède entre ses mains ce que nous avons précédemment cité au moment précis du Hajj. En conséquence, si une personne possède pendant une grande partie de l’année les provisions nécessaires au Hajj, et qu’elle les a dépensés lorsque la période du Hajj se présente, alors cette personne ne sera pas considérée comme étant capable. Et donc le Hajj ne sera pas obligatoire pour une telle personne. On retrouve ceci dans le sens de la parole d’Allah ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] : { Et c’est un devoir envers Allah pour les gens qui ont les moyens, d’aller faire le Hajj de la Maison }[ Sourate 3 - Verset 97 ] Lorsque toutes les conditions qui rendent obligatoire le Hajj sont réunies, alors le musulman, aussi bien l’homme que la femme, doit s’acquitter de son pèlerinage dans l’immédiat. Allah ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] a donc ordonné le Hajj de la manière la plus claire et la plus insistante. Ceci pour appuyer sur Son droit, et immensifier Son respect. L’interpellation divine envers les adorateurs par l’obligation ne laisse place à aucun retardement de l’exécution du devoir - le Hajj -, sauf pour celui qui est incapable de remplir son obligation. Mais cette règle s’applique pour toutes les autres adorations. Pour renforcer cette obligation dans l’immédiat dont on retrouve le sens dans les versets coraniques, on peut également citer la parole du Prophète ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]: « Dépêchez-vous de vous acquitter du Hajj car aucun de vous, ne sait quand il mourra ». [ Hadithrapporté par Ahmad ] |
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ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] O noble kaaba, pour me rendre à toi j’ai sellé ma monture, O lieu sacré de pureté, visité par les Anges et les prophètes, centre du pèlerinage imposé par Dieu à ses serviteurs, contrée de paix, où les frayeurs et les peines sont dissipées Ici que de pieux souvenirs reviennent aux fidèles lorsqu’ils contemplent ce temple sacré … maison d'Allah ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]édifiée par les Prophètes Ibrahim et Ismail, et foulent la terre, qui a vu naître notre bien-aimé Prophète Mouhamed ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] .. Là même où se manifesta la révélation de la parole divine… Avant de pénétrer dans le territoire sacré de la Mecque en vue du pèlerinage, il est recommandé aux musulmans de procéder à une grande purification, à une toilette générale du corps, et de se parfumer. L’homme se dépouille de ses préoccupations terrestres, il quitte ses vêtements ordinaires pour se vêtir de deux pièces de tissu blanc, un autour du rein et l’autre sur l’épaule, et se chausser de simples sandales. Alors le musulman exprime son intention d’accomplir les rites du pèlerinage, en fonction des différentes modalités possibles, il peut avoir l’intention d’accomplir une visite pieuse (‘omra) avant le Hajj qui est le pèlerinage proprement dit : c’est le mode « tamatou’ ». Ou bien désire- t-il n’accomplir que le Hajj sans ‘omra (c’est le mode « ifrade »), ou bien encore il peut cumuler le Hajj et la ‘Omra (c’est le mode « quirane »). Il dira alors la formule : « Me voici à toi ô mon Dieu pour une ‘omra, ou pour un Hajj ou bien encore pour un Hajj et une ‘Omra… » A partir de ce moment le pèlerin est en état de sacralisation : Ihram. { Et rappelle-toi, quand nous fîmes de la Maison un lieu de visite et un asile pour les gens - Adoptez donc pour lieu de prière, ce lieu où Abraham se tint debout - Et Nous confiâmes à Abraham et à Ismaël ceci: « Purifiez Ma Maison pour ceux qui tournent autour, y font retraite pieuse, s'y inclinent et s'y prosternent } [ Sourate 2 - Verset 125 ] A haute voix, le pèlerin répète alors la Talbiya ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] « Je réponds à Ton appel, Ô Allah, oui je réponds à Ton appel. Je réponds à Ton appel, Tu n’as pas d’associés, oui je réponds à Ton appel. Les louanges et le bienfait sont pour Toi, ainsi que la Royauté. Tu n’as pas d’associés ». Labbaïkal-lâhumma labbaïk, labbaïka lâ sharîka laka labbaïk, innal-hamda, wan-ni'imata, laka wal-mulk, lâ sharîka lak En arrivant à la Mecque le pèlerin se rend sans tarder à la mosquée sacrée et lorsque ses yeux se posent sur la noble ka’aba, il dit : « O Mon Dieu accorde tes Grâces et ta paix à notre prophète Mouhamed ; O mon Dieu ouvre-moi les portes de Ta Miséricorde » ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] Puis il commence le Tawaf, les tournées autour de la Ka’aba, en touchant de la main la pierre noire ou en l’embrassant si cela lui est possible, sans violence ni bousculade; sinon il fera un simplesigne de la main en sa direction, et il dit à chaque fois qu’il fait face à la pierre, ou qu’il la touche,«bismillah, Allahou Akbar »… il accomplit ainsi 7 tours. Il n’y a pas d’invocations particulières pour accomplir son tawaf, chacun peut réciter ce qu’il veut, et multiplier les louanges et les formules à la gloire de Dieu et prières sur le Prophète, ou encore, réciter du Coran, qui est la meilleure parole. Les 7 tours effectués, le pèlerin prie derrière le « Maqam Ibrahim » ou si la foule l’en empêche en tout autre lieu de l’enceinte sacrée… { La première Maison qui a été édifiée pour les gens, c'est bien celle de Bakka (la Mecque) bénie et une bonne direction pour l'univers.Là sont des signes évidents, parmi lesquels l'endroit où Abraham s'est tenu debout; et quiconque y entre est en sécurité. Et c'est un devoir envers Allah pour les gens qui ont les moyens, d'aller faire le pèlerinage de la Maison. Et quiconque ne croit pas... Allah Se passe largement des mondes. } [ Sourate 3 - Versets 96-97 ] Il se dirige ensuite, vers la source bénie de zemzem ; et s’en abreuve à satiété, en effet l’envoyé de Dieu ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]a dit : « L’eau de zemzem est efficace pour toute intention pour laquelle elle est bue » « O mon Dieu accorde nous une belle part ici bas, une belle part dans l’au-delà et préserve nous du châtiment du feu » { As Safa et Al Marwah sont vraiment parmi les lieux sacrés d'Allah. Donc, quiconque fait pèlerinage à la Maison ou fait l'Umra ne commet pas de péché en faisant le va-et-vient entre ces deux monts. Et quiconque fait de son propre gré une bonne oeuvre, alors Allah est Reconnaissant, Omniscient.} [ Sourate 2 - Verset 158 ] Ensuite, il se rend au monticule de Safa, il y monte, fait face à la Ka’aba, et dit : « Dieu est Grand, Il n’y a pas de Dieu si ce n’est Allah, l’Unique sans associé , Il détient la royauté et toute louange lui revient. Il fait vivre et mourir et est Tout Puissant sur toute chose » Puis il commence le Sa’i, la marche entre les deux monticules de safa et marwa, partant de Safa et terminant son trajet arrivant à Marwa… ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ] Lorsqu’il parvient à mi-course, à la hauteur des repères , l’homme accélère le pas jusqu’au repère suivant, sur la hauteur de marwa, il répète les même invocations, et entame son deuxième parcours en direction de safa… Les sept trajets effectués, il se rase la tête ou se raccourcit la chevelure, si il a accompli uniquement la ‘Omra selon le mode Tamatou’ .. Sinon il ne se coupera les cheveux qu’à la fin du pèlerinage... |
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Le mérite des 10 premiers jours de Dhul Hijjah. Le mérite des 10 premiers jours de Dhul-Hijja et quelques règles concernant le sacrifice. (12ème mois du calendrier musulman, le mois du Pèlerinage) Allah dit (traduction du sens des versets) : « Par l’Aube, et par les dix nuits. » [ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]] et Ibn Kathîr - qu’Allah lui fasse miséricorde - a dit : « Cela fait référence aux 10 (premiers) jours de Dhul-Hijja. » Allah a dit aussi : « … Et pour invoquer le nom d’Allah aux jours fixés… » [ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]]. Ibn ‘Abbâs a dit à propos de l’explication de ce verset : « Ce sont les dix jours [de Dhul-Hijja]. » Ibn ‘Abbâs a dit aussi : « Le Prophète - Paix et salut d’Allah sur lui - a dit : « Il n’y a pas d’œuvres meilleures que celles faites en ces 10 jours. » Les Compagnons dirent : « Même pas le Jihâd ? » Il dit : « Même pas le Jihâd, sauf un homme qui sortirait risquant sa vie et ses biens et qui ne reviendrait avec rien (càd. qu’il y perdrait sa vie et sa fortune). » [ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]]. Ce qui est recommandé de faire pendant ces 10 jours Il est recommandé de faire des efforts dans les actes d’adoration comme la prière, le rappel d’Allah, les contacts avec la famille, les aumônes, le fait de recommander le bien et d’interdire le mal, selon ses possibilités. Il existe des textes qui donnent des précisions sur des actes à faire en particulier : 1- Prononcer les formules de rappel : Dire « Allâhu Akbar » (Takbîr), « Lâ Ilâha Illallâh » (Tahlîl), « Al-Hamdu Lilâh » (Tahmîd), car selon le hadith d’Ibn ‘Umar - qu’Allah l’agrée- le Prophète Õáì Çááå Úáíå æÓáã a dit : « Il n’y a pas de jours plus importants auprès d’Allah - exalté soit-Il - et au cours desquels les oeuvres sont plus aimées de Lui, que durant ces 10 jours. Donc, dans cette période, répétez les formules « Allâhu Akbar », « Lâ Ilâha Illa’llâh », « Al-Hamdu Lilâh ». » [ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]]. Et l’imam Al-Bukhârî - qu’Allah lui fasse miséricorde - a dit : « Ibn ‘Umar et Abû Hurayrah - qu’Allah les agrée - allaient au marché pendant les 10 jours et ils répétaient « Allâhu Akbar » et les gens répétaient après eux. » (Chacun pour soi, car il n’existe aucune preuve qui prouve qu’il faut dire cette formule en groupe, d’une seule voix). Une formule acceptée est : « Allâhu Akbar, Allâhu Akbar, Lâ Ilâha Illa’Llâh... Allâhu Akbar, Allâhu Akbar , Wa Lilâhil-Hamd. » Et Ibn ‘Umar répétait le Takbîr à Mina pendant ces 10 jours, après les prières, au moment de se coucher, dans sa tente, dans ses assemblées et lors de ses promenades. Il est recommandé de dire le Takbîr à haute voix, selon ce qu’ont fait ‘Umar, son fils et Abû Hurayrah. 2- Le jeûne : certaines femmes du Prophète - Õáì Çááå Úáíå æÓáã - rapportent : « Le Prophète - Õáì Çááå Úáíå æÓáã - jeûnait les 9 (premiers) jours de Dhul-Hijja, le jour d’Achoura, et trois jours par mois. » [ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]] 3- Le jeûne du jour d’Arafat (9ème jour de Dhul-Hijja) : le jeûne de ce jour est une Sunnah confirmée pour celui qui n’effectue pas le pèlerinage, selon le hadith du Prophète - Õáì Çááå Úáíå æÓáã : « J’espère la récompense d’Allah que ce jeûne efface tes péchés de l’année écoulée et ceux de l’année à venir. » [ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]]. 4- Le Hajj et la ‘Umrah : Abû Hurayrah rapporte du Prophète - Õáì Çááå Úáíå æÓáã - qu’il a dit : « Accomplir la ‘Umrah efface les péchés entre cette ‘Umrah et la dernière, et un Hajj accepté (d’Allah) n’a d’autre récompense que le paradis. » [ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]]. Quelques règles se rapportant au sacrifice C’est une Sunnah confirmé et il est détestable de la délaisser si l’on a les moyens de la faire, selon le hadith d’Anas - qu’Allah l’agrée - que le Prophète - Õáì Çááå Úáíå æÓáã - a sacrifié deux béliers à cornes de couleur grisâtre ; il les égorgea lui-même en disant : « Bismillâh Wallâhu Akbar. » Si une personne a l’intention de sacrifier et qu’il rentre dans les 10 premiers jours de Dhul-Hijja, elle ne doit pas se couper les cheveux, les ongles et la peau jusqu’à ce qu’elle sacrifie sa bête, car, selon Um Salama, le Prophète Õáì Çááå Úáíå æÓáã a dit : « Lorsque vous entrez dans les 10 jours (de Dhul-Hijja) et que l’un d’entre vous veut sacrifier une bête, qu’il s’abstienne de se couper les cheveux et les ongles. » Que faut-il sacrifier ? La bête à sacrifier doit être un chameau, une vache (ces deux-là sont à partager entre sept personnes), un mouton ou une chèvre (pour une seule personne) selon la parole d’Allah (traduction du sens des versets) : « Pour qu’ils rappellent le nom d’Allah sur ce qu’Il leur a octroyés des bêtes de troupeaux. » [ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]]. La condition pour que la bête soit bonne à sacrifier est qu’elle soit exempte de défauts apparents, selon la parole du Prophète - Õáì Çááå Úáíå æÓáã : « Quatre (défauts) font que le sacrifice n’est pas accepté : la bête borgne de manière apparente, la bête visiblement malade, la bête boiteuse de manière évidente et la bête maigre que l’on ne peut récupérer. » [ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]] Elle doit également avoir l’âge minimum obligatoire : cinq ans, pour le chameau ; deux ans, pour une vache ; un an pour une chèvre et six mois pour un mouton. Le moment propice pour égorger la bête Le moment propice débute après la prière de l’Aïd, selon le hadith du Prophète - Õáì Çááå Úáíå æÓáã : « Celui qui égorge avant la prière a sacrifié pour lui-même, et celui qui égorge après la prière a parfait son sacrifice et a accompli la Sunnah des musulmans. » [ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]]. Il est autorisé d’égorger le jour de l’Aïd et les trois jours qui suivent selon le hadith du Prophète. Il est Sunnah pour qui sait égorger, d’égorger sa bête soi-même en disant : « Bismillah wallâhu Akbar, ô Seigneur, ceci est de la part d’untel » (et il se nomme lui-même ou la personne qui lui a recommandé d’offrir ce sacrifice) car le Prophète - Õáì Çááå Úáíå æÓáã - a égorgé un bélier en disant : « Bismillah wallâhu Akbar, ô Seigneur, ceci est de ma part et de la part de tous ceux de ma communauté qui n’ont pas sacrifié. » [ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]] Il est recommandé à celui qui ne sait pas sacrifier de tout de même assister. La répartition (de la viande) du sacrifice Il est Sunnah pour la personne qui sacrifie de manger une partie de la viande de la bête sacrifiée (et la première chose dont le Prophète mangeait le jour de l’Aïd était le foie du mouton), d’en distribuer aux proches de la famille et aux voisins, et d’en faire aumône d’une partie aux pauvres. Allah dit (traduction du sens des versets) : « Mangez-en et donnez-en à manger aux misérables, les pauvres... » [ÚÝæÇ ,,, áÇíãßäß ãÔÇåÏå ÇáÑæÇÈØ áÇäß ÛíÑ ãÓÌá áÏíäÇ [ ááÊÓÌíá ÇÖÛØ åäÇ ]] Certains Pieux Prédécesseurs (Salaf) aimaient à partager la viande en trois : un tiers pour eux-mêmes, un tiers en cadeau et un tiers en aumône pour les pauvres. Et on ne donne pas au boucher de cette viande comme salaire pour son travail. |
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